Patient
Surface corporelle (Du Bois)—
IMC—
VEC estimé (Bird 2003)—
VEC estimé (Bird & Peters 2021, sexe-spécifique)—
Biologie plasmatique (sang)
Osmolalité plasmatique calculée—
Urines
Osmolalité urinaire calculée—
Osmolalité urinaire calculée—
Bilan HTA secondaire
— Sur les urines des 24h (mêmes volume et créatininurie que ci-dessus) —
Métanéphrines / créatininurie—
Normétanéphrines / créatininurie—
Bilan lipidique, osseux, HbA1c
— Marqueurs du remodelage osseux —
Bilan de lithiase
DFG estimé
Aucune donnée —DFG non indexés (surface corporelle réelle)
DFG (CKD-EPI créatinine) vs population du même âge et sexe
Aucune donnée —
Ligne : DFG médian attendu pour l'âge et le sexe, calculé directement à partir des coefficients de régression
longitudinale publiés (analyse "healthy", n=4545 ; âge centré sur 50 ans) — aucune valeur interpolée ou extrapolée.
Point : DFG CKD-EPI créatinine (2021) du patient. Intervalle d'âge couvert par l'étude : 25-95 ans.
Source : Herold, Heid et al., Kidney International 2024;106:699-711 (cohortes allemandes, n>12 000, DFG CKD-EPI 2021 créatinine).
Fractions excrétées — échantillon urinaire
Aucune donnée —Fractions excrétées — urines des 24h
Aucune donnée —Équilibre acido-basique
Causes d'acidose métabolique à trou anionique augmenté (accumulation d'un anion indosé) :
• Cétoacidose (diabétique, alcoolique, jeûne)
• Acidose lactique (hypoxie tissulaire, sepsis, biguanides, insuffisance hépatique)
• Insuffisance rénale (rétention de sulfates, phosphates)
• Intoxications : méthanol, éthylène glycol, salicylés, propylène glycol
• Rares : L-pyroglutamate (paracétamol chronique), D-lactate (pullulation bactérienne)
Mnémotechnique : GOLDMARK (Glycols, Oxoproline, L-lactate, D-lactate, Methanol, Aspirine, Rénal, Kétoacidose).
Aucune donnée —
• Cétoacidose (diabétique, alcoolique, jeûne)
• Acidose lactique (hypoxie tissulaire, sepsis, biguanides, insuffisance hépatique)
• Insuffisance rénale (rétention de sulfates, phosphates)
• Intoxications : méthanol, éthylène glycol, salicylés, propylène glycol
• Rares : L-pyroglutamate (paracétamol chronique), D-lactate (pullulation bactérienne)
Mnémotechnique : GOLDMARK (Glycols, Oxoproline, L-lactate, D-lactate, Methanol, Aspirine, Rénal, Kétoacidose).
Bilan HTA secondaire — résultats
Traitements interférents (ARR) :
• IEC / ARA2 : ↑ rénine, ↓ aldostérone (risque de faux négatif)
• Diurétiques (thiazidiques, de l'anse) : ↑↑ rénine (faux négatif) — arrêt ≥ 2-4 semaines avant si possible
• Anti-aldostérones (spironolactone, éplérénone) : ↑↑↑ rénine — arrêt indispensable ≥ 6 semaines avant
• Bêta-bloquants : ↓ rénine (risque de faux positif)
• Inhibiteur direct de la rénine (aliskiren) : ↓ rénine mesurée (effet variable selon technique)
• AINS : ↓ rénine (rétention hydrosodée)
• Inhibiteurs calciques (dihydropyridines), alpha-bloquants : effet minime — relativement sûrs pour le dosage
• Pilule œstroprogestative (ex. éthinylestradiol+drospirénone) : ↓ rénine (DRC), ↑ aldostérone — risque de faux positif (à l'inverse des autres interférents ci-dessus) ; la pilule progestative seule peut avoir le même effet — Ahmed et al., J Clin Endocrinol Metab 2011;96:1797
Aucune donnée —
• IEC / ARA2 : ↑ rénine, ↓ aldostérone (risque de faux négatif)
• Diurétiques (thiazidiques, de l'anse) : ↑↑ rénine (faux négatif) — arrêt ≥ 2-4 semaines avant si possible
• Anti-aldostérones (spironolactone, éplérénone) : ↑↑↑ rénine — arrêt indispensable ≥ 6 semaines avant
• Bêta-bloquants : ↓ rénine (risque de faux positif)
• Inhibiteur direct de la rénine (aliskiren) : ↓ rénine mesurée (effet variable selon technique)
• AINS : ↓ rénine (rétention hydrosodée)
• Inhibiteurs calciques (dihydropyridines), alpha-bloquants : effet minime — relativement sûrs pour le dosage
• Pilule œstroprogestative (ex. éthinylestradiol+drospirénone) : ↓ rénine (DRC), ↑ aldostérone — risque de faux positif (à l'inverse des autres interférents ci-dessus) ; la pilule progestative seule peut avoir le même effet — Ahmed et al., J Clin Endocrinol Metab 2011;96:1797
ARR — debout
—
pmol/L / mUI/L (rénine plancher 5)
ARR — assis
—
pmol/L / mUI/L (rénine plancher 5)
Seuil > 50 retenu en faveur d'un hyperaldostéronisme primaire (HAP).
Excrétions des 24h
Aucune donnée —Hyponatrémie
Hypernatrémie
Hypokaliémie
Hyperkaliémie
Hypocalcémie
Hypercalcémie
Acidose métabolique
Acidose tubulaire (tableau)
| Proximale Type II |
Distale Type I |
Distale hyperkaliémique Type IV |
|
|---|---|---|---|
| K⁺ plasmatique | N ou ↓ | N ou ↓ | ↑ |
| pH urinaire | < 5,5 | > 5,5 | > 5,5 |
| Excrétion de K⁺ | N ou ↑ | ↑ | ↓ |
| Calciurie | N | ↑ | ↑ |
| Citraturie | N | ↓ | ↓ |
| Signes associés | Syndrome de Fanconi : glycosurie normoglycémique, aminoacidurie, phosphaturie, protéinurie de bas poids moléculaire, cystatinurie, hypouricémie | Néphrocalcinose, ostéomalacie, lithiase, surdité | Signes d'insuffisance minéralocorticoïde |
| Causes |
|
Défaut de sécrétion :
|
|
Hypophosphatémie
Hypomagnésémie
Facteurs de risque cardiovasculaire
Événement "maladie cardiovasculaire" (CVD) — critère composite prédit par SCORE2/SCORE2-OP/SCORE2-CKD :
• Décès d'origine cardiovasculaire
• Infarctus du myocarde, fatal ou non
• Accident vasculaire cérébral, fatal ou non
Ne couvre pas spécifiquement l'insuffisance cardiaque, la fibrillation atriale ou l'artériopathie périphérique
isolée en tant qu'événement compté.
Visseren et al., Eur Heart J 2021;42:3227.
• Décès d'origine cardiovasculaire
• Infarctus du myocarde, fatal ou non
• Accident vasculaire cérébral, fatal ou non
Ne couvre pas spécifiquement l'insuffisance cardiaque, la fibrillation atriale ou l'artériopathie périphérique isolée en tant qu'événement compté.
Visseren et al., Eur Heart J 2021;42:3227.
Page indépendante du Calculateur — tous les champs nécessaires (âge, sexe, créatinine, cholestérol, albuminurie...)
sont à renseigner ici.
Facteurs de risque cardiovasculaire pris en compte par SCORE2/OP/CKD : âge, sexe, tabagisme actif, pression
artérielle systolique, cholestérol total et LDL (ou non-HDL), diabète, DFG et albuminurie (spécifique SCORE2-CKD).
Facteurs de risque additionnels reconnus par l'ESC 2021 mais non intégrés au score chiffré : antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire précoce (apparenté du 1er degré — homme < 55 ans, femme < 65 ans), obésité (IMC/tour de taille), sédentarité, précarité sociale, maladies inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde, psoriasis, VIH...), antécédent de prééclampsie/HTA gravidique, tabagisme passif, troubles psychiatriques sévères, syndrome d'apnées du sommeil.
Facteurs de risque additionnels reconnus par l'ESC 2021 mais non intégrés au score chiffré : antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire précoce (apparenté du 1er degré — homme < 55 ans, femme < 65 ans), obésité (IMC/tour de taille), sédentarité, précarité sociale, maladies inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde, psoriasis, VIH...), antécédent de prééclampsie/HTA gravidique, tabagisme passif, troubles psychiatriques sévères, syndrome d'apnées du sommeil.
Catégorie de risque cardiovasculaire
Formule applicable à ce patient—
Catégorie ESC 2021
—
—
Puissance hypolipémiante indicative (réduction du LDL, ESC/EAS 2019) :
• Statine faible intensité (ex. simvastatine 10mg, pravastatine 10-20mg) : ≈ 20-30%
• Statine intensité modérée (ex. atorvastatine 10-20mg, rosuvastatine 5-10mg, simvastatine 20-40mg) : ≈ 30-50%
• Statine forte intensité (ex. atorvastatine 40-80mg, rosuvastatine 20-40mg) : ≈ 50%
• Ézétimibe seul : ≈ 15-22%
• Statine + ézétimibe : réduction additionnelle d'environ 15-20% par rapport à la statine seule (effet globalement additif — une statine forte + ézétimibe permet d'approcher ≈ 65% de réduction totale)
• Ajout d'un anti-PCSK9 à statine + ézétimibe : réduction pouvant atteindre 75-85%
Mach F et al., 2019 ESC/EAS Guidelines for the management of dyslipidaemias, Eur Heart J 2020;41:111-188.
• Statine faible intensité (ex. simvastatine 10mg, pravastatine 10-20mg) : ≈ 20-30%
• Statine intensité modérée (ex. atorvastatine 10-20mg, rosuvastatine 5-10mg, simvastatine 20-40mg) : ≈ 30-50%
• Statine forte intensité (ex. atorvastatine 40-80mg, rosuvastatine 20-40mg) : ≈ 50%
• Ézétimibe seul : ≈ 15-22%
• Statine + ézétimibe : réduction additionnelle d'environ 15-20% par rapport à la statine seule (effet globalement additif — une statine forte + ézétimibe permet d'approcher ≈ 65% de réduction totale)
• Ajout d'un anti-PCSK9 à statine + ézétimibe : réduction pouvant atteindre 75-85%
Mach F et al., 2019 ESC/EAS Guidelines for the management of dyslipidaemias, Eur Heart J 2020;41:111-188.
Classification fondée sur les critères catégoriels automatiques du guideline ESC 2021 (maladie cardiovasculaire athéromateuse documentée, diabète ±
atteinte d'organe, DFG, facteur de risque isolé très élevé, hypercholestérolémie familiale) — Visseren et al.,
Eur Heart J 2021;42:3227. Ces critères priment sur le score chiffré quand ils sont présents.
Le pourcentage de risque SCORE2/SCORE2-OP/SCORE2-CKD lui-même n'est pas calculé ici (coefficients de
recalibration régionaux non disponibles de façon fiable) — quand aucun critère automatique ne s'applique, se référer
au calculateur officiel : u-prevent.com.
Gazométrie
Ionogramme (pour trou anionique)
Interprétation
Trouble acido-basique
—
—
Décision support uniquement — l'interprétation d'une gazométrie nécessite le contexte clinique complet (durée
d'évolution, traitements, contexte respiratoire/rénal).
Trou anionique
Plantes aux effets diurétiques
| Ache | Pensée sauvage |
| Artichaut | Reine des prés |
| Bardane | Bryone |
| Cassis | Chélidoine |
| Chicorée | Cresson |
| Chiendent/pissenlit | Oignon |
| Coqueret | Persil |
| Fenouil | Prêle |
| Genêt | Raifort |
| Thé vert | Queue de cerise |
| Anis vert | Combucha |
| Rooibos | Sabline rouge |
Composition des eaux (Ca, Mg, HCO3, Na, SO4)
— Eaux riches en calcium —
| Eau | Ca | Mg | HCO3 | Na | SO4 |
|---|---|---|---|---|---|
| Hépar | 555 | 110 | 403 | 14 | 1479 |
| Courmayeur | 533 | 66 | 176 | 1 | 1420 |
| Contrex | 486 | 84 | 403 | 9,1 | 1187 |
| Salvetat | 253 | 11 | 820 | 7 | 25 |
| San Pellegrino | 208 | 53,5 | 222,7 | 42 | 534,6 |
| Vittel | 202 | 36 | 402 | 3,8 | 306 |
| Perrier | 147,3 | 3,4 | 390 | 9 | 33 |
| Thonon | 108 | 14 | 350 | 3 | 13 |
— Eaux riches en bicarbonates —
| Eau | Ca | Mg | HCO3 | Na | SO4 |
|---|---|---|---|---|---|
| Saint Yorre | 90 | 11 | 4368 | 1708 | 174 |
| Vichy Célestins | 103 | 10 | 2989 | 1172 | 138 |
| Rozana | 301 | 160 | 1837 | 493 | 230 |
| Quézac | 241 | 95 | 1685 | 255 | 143 |
| Badoit | 190 | 85 | 1300 | 150 | 40 |
| Évian | 78 | 24 | 357 | 5 | 10 |
| Volvic | 9,9 | 6,1 | 65,3 | 9,4 | 6,9 |
Valeurs en mg/L. Répartition indicative selon le minéral dominant pour chaque eau ; plusieurs eaux
(Salvetat, Badoit...) sont notablement riches dans les deux. Quézac et Rozana ajoutées, données croisées
sur plusieurs sources concordantes (étiquette/distributeur) — à reconfirmer sur l'étiquette du lot en cas de doute,
la composition des eaux minérales naturelles pouvant varier légèrement dans le temps.
Recommandations diététiques — lithiase urinaire
Points-clés pour la consultation — condensé de la fiche info-patient AFU (janv. 2024, MàJ mai 2024). À adapter selon la nature du calcul.
— Diurèse (1er objectif) —
- Cible ≥ 2 L de diurèse/24h → adapter les apports hydriques en conséquence (↑ si chaleur, sport)
- Répartition sur tout le nycthémère, y compris au coucher et lors des réveils nocturnes
- Tout liquide compte (eau du robinet même calcaire, café, tisane, potage) — la quantité prime sur la qualité
- Repère clinique simple pour le patient : urines claires à chaque miction
- Boissons sucrées et alcool : à modérer, non à proscrire
— Citrate —
- Inhibiteur de cristallisation — apporté par fruits et légumes, à favoriser
— Calcium —
- Ni restriction ni excès : 800 mg à 1 g/j (la restriction calcique augmente le risque via l'absorption digestive d'oxalate)
- 3-4 portions laitières/j, à privilégier pendant les repas
- Équivalences pratiques : 15 cl de lait = 1 yaourt = 100 g fromage blanc = 40 g fromage sec
- Eaux riches en calcium (alternative si aversion aux laitages) : Hépar, Courmayeur, Contrexville ; Vittel dans une moindre mesure
— Sel —
- Excès de NaCl → ↑ natriurèse → ↑ calciurie (fuite calcique induite)
- Limiter charcuterie, restauration rapide, plats préparés, fromages secs, biscuits apéritifs ; pas de resalage à table
- Sel « caché » à rechercher : pain, sauce soja, bouillon cube, plats en conserve, cornichons/olives, moutarde
— Protéines animales —
- 1 portion/j ou 1 j/2 selon le poids (viande, poisson, volaille, charcuterie, œuf, fruits de mer)
- Équivalences : 100 g viande = 100 g poisson = 2 œufs
- Vigilance sur compléments alimentaires et protéinés (souvent sous-déclarés par le patient)
— Oxalate —
- Consommation modérée : fruits secs (cacahuètes, noix, noisettes, amandes), chocolat noir en excès, sésame, betterave, rhubarbe, épinards, thé infusé longtemps, figues, bonbons à base de gélatine
- Vitamine C à forte dose (comprimés 500 mg-1 g) déconseillée — précurseur métabolique d'oxalate
— Acide urique —
- Limiter les apports puriniques : charcuterie, abats (ris de veau, rognons, cervelle, foie), gibier, poissons gras (hareng, thon, truite, sardine à l'huile, anchois), fruits de mer
- Favoriser les légumes, limiter les sucres
- Lithiase urique confirmée : discuter une alcalinisation (eau riche en bicarbonates)
— Synthèse —
- Régime normosodé, normoprotéique, riche en fruits/légumes, apport calcique 800 mg-1 g/j, diurèse ≥ 2 L/j
- Bénéfice associé non lithiasique : réduction du risque HTA, diabète, obésité
- Orientation vers diététicien(ne) recommandée pour la mise en œuvre pratique
— Selon le type de calcul —
- Oxalocalcique (le plus fréquent, ~70-80%) : recommandations générales ci-dessus ; ne jamais restreindre le calcium (majore paradoxalement l'absorption digestive d'oxalate) ; limiter les aliments très riches en oxalate
- Phosphocalcique : mêmes principes ; rechercher et traiter une cause favorisante (acidose tubulaire distale, hyperparathyroïdie, infection urinaire chronique)
- Urique : alcalinisation des urines (eau riche en bicarbonates, citrate de potassium) — objectif pH urinaire 7,0-7,2 pour la chimiolyse orale (EAU Guidelines on Urolithiasis) ; limiter les apports purigènes (viande, charcuterie, abats, fruits de mer, alcool notamment bière) ; réduire le fructose ; rechercher un syndrome métabolique associé
- Cystinique (cystinurie génétique) : hyperhydratation majeure y compris nocturne — diurèse cible > 3 L/j, nécessitant des apports hydriques réels de 3,5-4 L/j (EAU/AUA Guidelines) ; alcalinisation urinaire par citrate de potassium — objectif pH > 7,5 (au-delà de 7,5, risque de favoriser des calculs phosphocalciques) ; restriction sodée stricte (plus efficace et mieux tolérée que la restriction protéique/méthionine, dont l'observance est réputée mauvaise)
- Struvite / infection (phosphammoniaco-magnésien) : pas de restriction diététique spécifique établie — prise en charge avant tout urologique (ablation complète du calcul) et infectieuse (traitement ciblé, éradication du foyer)
Sous-partie "Selon le type de calcul" : EAU Guidelines on Urolithiasis (mise à jour 2024, uroweb.org).
Score Pro-FHH (FHH vs hyperparathyroïdie primaire)
Développé et validé uniquement chez des patients avec PTH dans la norme (performance chez PTH élevée non établie).
— 24h-CCCR (calculé automatiquement) —
— PTH (rapport calculé automatiquement) —
— Marqueur du remodelage osseux — MBR (rapport calculé automatiquement) —
Ostéocalcine dans l'étude d'origine (PAL osseuse acceptée en alternative validée).
Score Pro-FHH
—
probabilité d'hyperparathyroïdie primaire (HPT1)